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[Expo 2017 au Musée] Peindre la banlieue, de Corot à Vlaminck

Date de publication : 04-06-2018   |   Dernière mise à jour : 04-06-2018   |     |  

Retour sur l'exposition de 2017.

Peindre la banlieue, de Corot à Vlaminck

 

L'exposition a présenté une sélection d’œuvres rassemblées autour du thème de la banlieue et de son évolution, vues à travers le regard de peintres du milieu du XIXe au milieu du XXe siècle.

 

Elle a été préparée en liaison avec le Centre d'Arts « L’Atelier Grognard » de Rueil-Malmaison qui l’a présentée du 9 décembre 2016 au 10 avril 2017. Différents prêts obtenus auprès d’institutions françaises (Musée d’Orsay, Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris, Musée des Beaux-Arts d’Orléans, Musée des Beaux-Arts de Reims entre autres) ont permisd’offrir à la curiosité du visiteur des tableaux réalisés par des artistes au renom aussi grand que Camille Corot, Charles Daubigny, Camille Pissarro, Berthe Morisot, Maurice Denis, Maurice Utrillo, Raoul Dufy notamment.

 

L’exposition a exploré les sites franciliens qu’ont fréquentés ces artistes à un moment où s’imposent la peinture de plein air et la recherche de nouveaux motifs. D’abord tirés de la nature et de la vie rustique, ceux-ci sont, au fur et à mesure que se développent les moyens de transport et le chemin de fer en particulier, empruntés à deux univers alors en plein essor : l’industrie et les loisirs.

 

 

 

 

Les mutations sans précédent qui marquent profondément le siècle, donnent à la périphérie de Paris de multiples visages, à l’exemple de la Seine, trait d’union entre tous ces territoires consacrés à la fois aux pratiques ludiques traditionnelles et à un trafic fluvial métamorphosé par les conjonctures économiques successives.

 

Pendant qu’ils représentent ce passage d’un paysage champêtre à un paysage de plus en plus domestiqué, les peintres de la nature deviennent des peintres de la modernité. Les alentours de la capitale se muent peu à peu en un univers propice aux recherches picturales sur le paysage et constituent pour nombre d’entre eux une étape importante dans leur parcours artistique.

 

C’est cette diversité thématique et esthétique offerte par la banlieue au cours d'un siècle, de 1850 à 1950, de l’Ecole de Barbizon à l’École de Paris, que l’exposition a souhaité restituer, en rappelant non seulement l’industrialisation, mais aussi ses contrepoints : la survivance du monde agricole, l’émergence d’une civilisation des loisirs, l’expansion urbaine à travers la multiplication des zones d’habitat.

 

Ainsi à travers les pièces sélectionnées et les choix muséographiques, l’exposition a monré des œuvres dont les auteurs se sont plu à peindre la banlieue comme un coin de paradis, que ce soit en représentant des paysages arcadiens, ou en évoquant des lieux de détente et de loisirs ouverts aux « pratiques récréatives ». Elle a aussi attiré l’attention sur le fait que la banlieue a été un acteur économique, où l’industrialisation qui se développe, côtoie longtemps un secteur agricole très vivace. Enfin, elle a souligné que le développement de la banlieue prend de plus en plus la forme d’une expansion urbaine stricto sensu, au terme de laquelle la banlieue aujourd’hui, est surtout perçue comme de longs rubans urbanisés où alternent grands ensembles d’habitat social et logements pavillonnaires.

 

La découverte de l’exposition s'est accompagnée d’un dispositif de médiation innovant : le LiFi. Grâce à ce support, des informations variées permettent une découverte plus détaillée, via des tablettes connectées, une sélection des œuvres présentées.

 

 

Rendez-vous sur le site du Musée Français de la Carte à Jouer

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