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Votre parcours : Issy.comLa vie quotidienneParent / FamilleConseil conjugal : "prendre du temps pour son couple"

Conseil conjugal : "prendre du temps pour son couple"

Date de publication : 01-08-2012   |   Dernière mise à jour : 02-01-2019   |     |  

Les entretiens, seul(e) ou à deux, pour prendre soin de la relation de couple et de son couple, prendre du recul, ouvrir de nouvelles pistes, mettre à jour ses attentes...

PRESENTATION GENERALE

 

L’Espace Parent-Enfant propose aux parents (ou futurs parents), seuls ou à deux, de s’offrir “un temps pour son couple” avec un tiers professionnel et neutre. Ils pourront se poser, prendre du recul, faire le point sur leur relation conjugale et familiale, ce qu’elle est, ce qu’elle pourrait être. Ils pourront explorer les pistes possibles pour enrichir la relation et prendre le temps nécessaire à la maturation d’une décision quelle que soit celle-ci.

 

A l'Espace Parent-Enfant, le conseil conjugal porte sur le couple et la relation de couple  dans l'aujourd'hui et le maintenant. Avec en fil conducteur de prendre : Un temps pour son couple : pour prendre soin de la relation de couple et de son couple".

 

En effet, que l’enfant vienne de naître, qu’il soit adolescent ou jeune adulte, chacun(e) d’entre nous peut être touché(e) par une vie de couple devenue cohabitation.

 

Le quotidien de la vie familiale et domestique, les responsabilités parentales, les exigences professionnelles et sociales peuvent faire que, jour après jour, chacun se croise au risque de s’éloigner l’un de l’autre. Les échanges se limitent à l’utilitaire, les partages affectifs et une communication vivante partagée se raréfient. Parfois la considération et le respect en paroles et en actes ont disparu au sein du couple.

 

Des prises de conscience, des évolutions dans les besoins de chacun, des insatisfactions profondes ou des conflits peuvent alimenter l’idée ou un questionnement sur une séparation ou un divorce à venir. Vivre “autre chose” ou une “relation plus enrichissante” dans le couple est-ce possible ?

 

 

MODALITES PRATIQUES :

 

Les entretiens se font sur rendez-vous préalable, en individuel ou à deux, sans les enfants.

Ils se tiennent avec Véronique Rousseau, conseillère conjugale et familiale.

 

Jours et horaires de rendez-vous :

- mardis de 9h à 18h. Possibilité de dernier rendez-vous de 18h30 à 19h30

- jeudis de 9h à 13h

- vendredis de 9h à 12h

- un samedi par mois de 9h30 à 13h.

 

Renseignements et prises de rendez-vous au numéro direct : 01 41 23 92 21. Possibilité de laisser un message sur le répondeur : merci de bien vouloir laisser distinctement votre nom, votre numéro de téléphone et l'objet de votre appel.

 

Lieu : Espace Parent-Enfant, 1er étage, 60 rue du Général Leclerc (au sein de l'Espace Andrée Chedid).

 

(**) BABY-SITTING, MODE D’EMPLOI :
Pour un besoin régulier, ou occasionnel, une famille peut faire appel au service de Baby-Sitting de l’Espace-Jeunes Anne Frank, 15 rue Diderot à Issy-les-Moulineaux. L’Espace-Jeunes Anne Frank possède une liste conséquente de baby-sitters sélectionné(e)s par une formation spécifique avec l’obtention d’un PSC1 option pédiatrie.

 

Conduite à suivre :

- soit le parent se déplace sur la structure,

- soit il compose le 01.41.23.83.50 et formule sa demande avec sa localisation géographique, ses besoins spécifiques, les jours concernés et leur durée. Ces informations permettront de cibler le/la baby-sitter adéquat(e).

L’Espace-Jeunes Anne Frank organise également trois fois par an une rencontre entre futurs baby-sitters et familles. Dernier Baby-sitting de l'année scolaire 2018/2019 : le samedi 22 juin 2019 de 15h à 17h.
 

 

 

INTERVIEW :

Rencontre avec Véronique Rousseau, Conseillère Conjugale et Familiale à l’Espace Parent-Enfant

 

Point d’Appui : " Pourquoi avoir ouvert un service de conseil conjugal dans une structure de soutien à la parentalité ?

Véronique Rousseau : le service a été ouvert en 2007 sur un constat et une hypothèse. Le constat c’est celui d’un nombre très important de séparations conjugales et de divorces touchant des parents d’enfants jeunes. L’hypothèse était que des séparations conjugales et divorces pouvaient constituer un choix par défaut en réponse :

- d’une part à l’échec de communication ou de compréhension sur les attentes réciproques dans le couple et,

- d’autre part, faute d’avoir trouvé ensemble des solutions possibles pour résoudre les difficultés rencontrées.

Cette hypothèse est aujourd’hui confirmée, et nous pouvons dire qu'actuellement de nombreux couples sont en recherche active, principalement via internet, de services d'écoute et d'accompagnement en la matière.

 

P d’A : Que peuvent attendre les parents du service de conseil conjugal « Du temps pour son couple » ?

V. R. : Ce service a pour objectif d’offrir aux parents ou futurs parents un espace d’exploration partagée, d’élaboration personnelle ou à deux sur le couple et sur la relation de couple. Ce service permet aux parents, en toute confidentialité, de s’exprimer, de dialoguer, de s'écouter, dans un espace sans jugement ni sur les personnes, ni sur les situations. Ils restent pleinement libres de toutes décisions se rapportant au maintien ou non de leur relation conjugale.

 

Pour les couples, le conseil conjugal facilite et favorise une mise en dialogue sur ce qui ne peut ou n’ose pas se dire en face à face chez soi. Face à des difficultés dans la relation, le conseil conjugal peut constituer un espace de recherche partagée de solutions pour mieux vivre à deux ou de compréhension sur les difficultés éprouvées ou les manques observés. Il propose un lieu d’expression, d’écoute et de découverte réciproques pour les membres du couple, un espace pour retrouver confiance dans la pérennité de la relation conjugale. Cet espace peut aussi accueillir l'ambivalence entre le maintien ou non d'une relation conjugale, le partage ou l'approfondissement de ce qui oriente ou peut orienter la relation vers une séparation ou un divorce...

 

Pour les individuels, le conseil conjugal  peut être un espace faisant office de « soupape » lorsqu’un parent s’interroge à propos de la relation conjugale. Là où il n’est ni jugé, ni catégorisé, le parent peut explorer ses insatisfactions, ses doutes, ses propres agissements comme ceux de l’autre. Il peut prendre le temps d’apprécier le vécu de sa relation conjugale et la qualité de celle-ci au regard de ses propres attentes, celles d’autrefois, celles d’aujourd’hui, voir celles de demain.

 

 

P d’A : Quelle est la différence du conseil conjugal proposé à l'Espace Parent-Enfant avec une thérapie de couple ?

V. R. : Le conseil conjugal à l'Espace Parent-Enfant constitue un espace intermédiaire et singulier où les personnes, venues seules ou à deux, peuvent prendre le temps de se projeter dans l’avenir de leur couple, que celui-ci s’oriente vers la durée ou la rupture. Il accueille aussi l’ambivalence, les hésitations, les doutes.

Aussi, outre la formation, la différence provient du cadre proposé qui prévoit :

- la possibilité d’entretiens individuels et conjugaux,

- l’ouverture à des entretiens pouvant être mixtes,

- des objectifs visés par les personnes accueillies selon l'état des lieux de la relation de couple et du couple,

- le champ privilégié de "l’ici et maintenant" de la relation qui se donne à vivre et à partager.

 

Selon les personnes, le conseil conjugal :

- est intéressant pour un éclairage, une orientation, offrir un espace d'écoute pouvant, entre autres, redonner de l'importance et du sens à la relation de couple.

- peut être un sas avant d'entrer en thérapie de couple sachant que tous les couples n'ont pas forcément envie, ou besoin, d'une thérapie de couple. Celle-ci intervient quand il y a besoin d'évoluer dans la structure profonde de la relation.

 

Il existe différents types de "thérapies de couple". Certaines, proposées par des services ou professionnels spécialisés (psychiatres, psychologues, psychanalystes, thérapeutes de couple), s'orientent vers le soin de la relation. 

- La plus ancienne est l'approche psychanalytique qui peut favoriser, seul ou en couple, et entre autres, le repérage de répétitions inconscientes dans l'histoire personnelle et familiale, et aussi dans la constitution du couple.

- D'autres approches appliquées aux couples se référent à la systémie, la sexologie, la gestalt-thérapie...

- Les approches pouvent aussi être combinées comme à L'école du couple (systémie et gestalt-thérapie)...

 

 

Par ailleurs, les personnes intéressées peuvent aussi améliorer ou approfondir leur relation de couple :

 

A) dans le cadre de stages ou formations thématiques sur la qualité de la relation prise en charge par chacun des membres du couple, en individuels ou en couple. Sans exhaustivité, les références peuvent être par exemples :

- la communication avec la Méthode E.S.P.E.R.E, approche pédagogique de Jacques Salomé, psychosociologue, auteur de nombreux ouvrages dont : "Pour ne plus vivre sur la planète TAIRE",

- la Communication Non Violente ou C.N.V. de Marshall B. Rosenberg, docteur en psychologie, auteur de nombreux ouvrages dont : "Les mots sont des fenêtres ou bien ce sont des murs",

- la qualité de conscience et de présence dans la relation avec la Thérapie relationnelle Imago de Harville Hendrix Ph.D. et Helen LaKelly Hunt Ph.D., auteurs d'ouvrages dont "La thérapie Imago, une nouvelle approche de l'aventure du couple"

- l'approfondissement des liens par la psychopédagogie dans la co-responsabilité avec l'organisme de formation P.R.H./Personnalité et Relations Humaines... Quelques exemples de stages : "Nous aimer c'est quoi ?"; "Progresser dans notre relation de couple"; "construire notre avenir de couple"...

 

B) grâce à des auteur(e)s qui, en abordant sous forme d'ouvrages pragmatiques ou de spectacle (Paul Dewandre...) la vie de couple et ses aléas, permettent à chacun(e) de prendre du recul et d'initier quelques pistes pour améliorer son quotidien.

 

Car en fait, le couple est aussi un investissement. Il nécessite du temps. Du temps pour prendre soin (et donc conscience de l'importance) de la relation, chacun y participant. Du temps aussi pour mieux se connaître et mieux connaître l'autre sans se perdre de vue dans ses propres évolutions, et inversement. Or ce temps peut être très aisément occulté par de multiples préoccupations quotidiennes "indispensables" ou "prioritaires" qui font passer au second, voire au dernier plan, au risque d'oublier complètement dans le quotidien son couple et sa relation de couple. Le Conseil conjugal peut donc être un lieu où des personnes, seules ou en couple, vont donner ou redonner un temps effectif à leur couple et à leur relation de couple...

 

P d’A : Quels sont les retours de personnes venues en Conseil Conjugal ?

V. R. : Plusieurs d’entre elles m’ont fait ces retours : « je ne sais ce qui se passe mais, quand je sors d’ici, il y a des choses qui s’ouvrent » ; « au début je ne voulais pas venir parce que je suis pudique et que je ne voulais pas dévoiler des choses, mais cela m’a fait du bien » ; « Cà a bien évolué. On se connait mieux réciproquement, en comprenant l’autre, on l’accepte mieux. On apprend des choses sur soi […]. Et ce cadre permet d’en parler sans dramatiser […].» ; « la situation a radicalement changé […], on peut parler sans se disputer» ; « c’est très bien qu’on soit venus, on veut tous les 2 que çà réussisse » ; « je savais inconsciemment que je vivais dans une situation de violence »…

 

Alors qu'elle pensait que la séparation était la seule issue, mais sans en avoir réellement envie, une personne a témoigné que les entretiens lui ont permis de "comprendre que chacun est acteur de la relation,  acteur dans sa relation de couple". Et qu'une relation de couple "cela ne va pas de soi", qu'elle demande à "être actif". Elle  a énoncé le fait de s'être laissée "happée par la parentalité". Comme d'autres peuvent l'être par la vie professionnelle, des engagements ou une passion dévorante, mais aussi par d'anciennes pensées transmises par les générations passées comme "çà va s'arranger avec le temps", "çà passera" ou "çà s'arrangera sur l'oreiller"... Comprendre qu'il est aussi question d'attention à l'autre, d'attention à soi, de "donner de soi" dans la relation... et que tout ce qui est fait pour le couple va servir aussi aux enfants/adolescents qui vivent et ressentent très bien au quotidien les tensions, les non-dits, les difficultés conjugales de leurs parents.

 

P d’A : Quels sont les conseils que vous pourriez donner en la matière ?

V.R. : Des personnes témoignent de "signes d'alertes" donnés et répétés par leur conjoint(e), compagnon/compagne, parfois depuis plusieurs années. Elles énoncent un mal-être, des sensations et des insatisfactions très souvent diffuses... Parfois des disputes récurrentes, ou des reproches fréquents, peuvent en réalité cacher des besoins non satisfaits ou des attentes non reconnues et sur lesquelles les personnes n'arrivent pas à mettre précisément des mots. Très souvent ces signes ne sont pas compris. Ils peuvent aussi être minimisés, à tort. Aussi je conseillerais aux personnes, sans attendre, de s'intéresser à leur couple et à leur relation de couple.

 

Cette relation est vivante et a besoin d'être nourrie. Et, si l'on n'en prend pas soin et attention, elle peut en effet se distendre. Il est aisé de "cohabiter" sans s'en rendre compte et sans oser vraiment en parler. Les ouvrages, aujourd'hui nombreux, sur le couple et la relation de couple délivrent autant de pistes de réflexion et d'action. Le succès très actuel des spectacles de Paul Dewandre, qui a animé une dizaine d'année des ateliers hommes/femmes, témoigne des besoins et des attentes des couples en la matière. Rencontrer un tiers peut aussi faciliter l'énoncé de ces signes avant-coureurs, la recherche de leur sens, l'expression de l'évolution de chacun dans le couple...

 

P d’A : Peut-on venir en conseil conjugal dans les situations de violences conjugales ou de violences dans la relation de couple ?

V.R. : Le conseil conjugal est un espace de parole et d'écoute sur toutes les situations conjugales rencontrées. Il permet d'énoncer des mots et des faits, de clarifier des situations, de faire le point sur ce qui se vit dans la réalité à la fois concrète, objective et subjective. C'est pourquoi c'est aussi un lieu de prises de conscience sur ce que l'on vit, que l'on soit homme ou femme, sur ce que l'on agit ou subit, sur ce que l'on ne peut pas ou plus supporter, sur ce que l'on voudrait vivre ou ne plus vivre.

 

C'est donc aussi un espace de prises de conscience sur les violences dans le couple, que celles-ci concernent les hommes, les femmes, les couples en tant que victimes, auteur(e)s ou co-acteurs. En effet, si les violences à l'encontre des femmes sont plus couramment évoquées, il convient de savoir que des hommes sont aussi victimes de violences conjugales, et aussi que des couples peuvent être pris ensemble dans des engrenages de violences dont ils peinent parfois à sortir. Nous encourageons les personnes concernées, hommes et femmes, victimes et auteur(e)s,  à ne jamais penser que "cela va s'arranger avec le temps ou tout seul". 

 

Nombre d'adultes témoignent combien les violences vécues dans leur enfance leur ont laissé des traces importantes impactant leur vie actuelle en de nombreux domaines (conjugal, familial, professionnel, social, santé...). Les enfants, véritables éponges émotionnelles, vivent et ressentent ces violences qui impactent aussi leurs propres développements ...

 

Alors pour soi, pour ses enfants, pour sa famille, pour tous...., il ne faut pas hésiter à faire le pas pour en sortir lorsque les violences sont déjà là, et pour les prévenir lorsqu'elles risquent d'entrer dans les vies conjugales et familiales. Il y a la violence des gestes, des actes mais aussi celle des mots (dévalorisation, dénigrements, moqueries etc...). "En parler, c'est déjà agir" en une 1ère étape...

 

En ce domaine, le conseil conjugal est un espace de recherche sur comment s'en sortir...  Et pour ce faire, il s'agira de clarifier ce dont il est question dans sa propre situation singulière.

- Dans certaines, des prises de conscience et des limites données vont suffir pour agir ou réagir et faire cesser ces violences,

- Dans d'autres c'est un travail approfondi sur soi, son histoire et la construction ou reconstruction de soi qui pourra être indiqué dans le cadre de thérapies individuelles notamment. En ce type d'espaces peuvent aussi s'apprivoiser la peur de vivre seul(e) et la confiance en soi, se dégager des pensées inconscientes profondes ayant une influence majeure sur sa propre vie... Comprendre et sortir d'un sentiment d'échec ou de répétitions, comprendre et sortir de sa souffrance, explorer de manière plus approndie sa vie à un tournant de celle-ci... sont autant d'amorce à un "travail sur soi".

- Dans d'autres encore, il conviendra, sans plus attendre, de prendre attache avec des services spécialisés en matière de violences conjugales (ou familiales).

 

Les services spécialisés :

 

Sur Issy-les-Moulineaux :

L'Association Départementale d'Aide aux Victimes d'Infractions Pénales http://www.adavip92.fr/ propose sur rendez-vous la rencontre de plusieurs professionnels  spécialisés :

- une assistante sociale de l'ADAVIP : sur RV pris au 01 46 48 14 02, le jeudi de 10h à 17et le vendredi de 12h à 19h, au Commissariat d'Issy-les-Moulineaux, 22 avenue Victor Cresson;

- une psychologue clinicienne de l'ADAVIP : sur RV pris au 01 47 21 66 66, le jeudi de 13h15 à 16h15 à l'Espace Andrée Chedid, 60 rue du Général Leclerc;

- une juriste de l'ADAVIP : sans rendez-vous, les lundis de 9h30 à 12h30 et les vendredis de 14h à 17h au Commissariat de Police d'Issy-les-Moulineaux, 22 avenue Victor Cresson.

 

Les ressources départementales et nationales :

 

- Dispositif "Femmes victimes de violences 92" au 01 47 91 48 44 du lundi au vendredi de 9h30 à 17h30 (appel anonyme).

- Voir également sur le site internet du Conseil Départemental 92 : http://www.hauts-de-seine.fr/solidarites/prevention-de-la-delinquance-aide-aux-victimes/aide-aux-victimes/violences-envers-les-femmes/combattre-la-violence-conjugale/

 

- Au niveau national, le 3919 répond aux femmes victimes de violences, à leur entourage et aux professionnels concernés. (Appel anonyme et gratuit 7 jours sur 7, de 9h à 22h du lundi au vendredi et de 9h à 18h les samedi, dimanche et jours fériés). Voir : http://www.solidaritefemmes.org/appeler-le-3919)

 

- Sur Paris et la Garenne-Colombes, des consultations spécialisées sont proposées sur rendez-vous soit pour les victimes de violences, soit pour les auteur(e)s de violences. Voir auprès de la Ligue Française de Santé Mentale, les consultations couple et famille : https://www.lfsm.org/couple-et-famille/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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